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Raymond Humbert faisait corps avec la nature, non dans le but de la représenter mais de la ressentir. Laduz dans sa vitalité organique, dans sa sève, – Porspoder, nature marine changeante puis soumise, par le jeu des blancs et des noirs, à une stricte stylisation…

Raymond Humbert
Dessins (1980 - 1990)
Raymond Humbert recherchait aussi la vertu de l’objet ; une espèce d’essentiel qu’il
percevait dans les objets populaires jusqu’à cette quête de l’insolite qu’il captait dans ces terrines à lièvres en terre vernissée – gisants ou sarcophages, autant d’interrogations sur l’apparence et le contenu… jusqu’à ces vanités, pour ne pas dire des ossuaires, oeuvres de méditation. Philippe Chabert ( extrait du catalogue du Musée d’Art Moderne de Troyes )
Jardin de laduz - 1989
Pigment et colle - 105×75 cm
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